Milosevic fait du ski

c bo

Me revoilà en un seul morceau après une semaine de loisirs hivernaux au pays des choux farcis et des criminels de guerre. En plus d’avoir fait le plein de clopes empoisonnées à 80 centimes d’euro le paquet, j’en ai également profité pour m’user les oreilles avec mon HD25 trop kikoo durant les longs trajets en voiture: voici donc en toute logique une petite sélection des tracks qui m’auront le mieux aidé à tromper l’ennui des autoroutes balkaniques.

On commence avec de la house et une assez vieille release du label Wagon Repair, mon gros kiff du moment. Elle est signée Danuel Tate qui n’est autre qu’un des membres de Cobblestone Jazz (avec Mathew Jonson notamment, fondateur de Wagon Repair et producteur virtuose), groupe maître en matière de techno minimale et dont le dernier album « The Modern Deep Left Quartet » est disponible depuis peu. En solo, Danuel Tate produit plutôt une house résolument jazzy souvent à base de vocoders insupportables, mais heureusement il n’y en a pas dans ce track pour le moins…énergique.

Danuel Tate – Pushcard

Pour faire contraste avec les autres morceaux de cet article qui sont pour la plupart des vieilleries (’07 ‘08 ‘09 quoi), quoi de mieux qu’un extrait du nouvel EP de Luis Junior paru chez Bedrock Records, le label de John ‘World-Famous’ Digweed. A vrai dire je ne sais pas grand chose de ce Luis Junior si ce n’est qu’il est espagnol, alors autant éviter d’inventer des trucs: toujours est-il que « Colache » est un très bon morceau de techno progressive, aérien et innocent, quelque part entre Dusty Kid et Border Community, peut-être même du sous-Trentemøller…Lol.

Luis Junior – Colache

Gurtz est loin d’être un noob sur la scène électronique: il a déjà sorti un bon nombre de maxis sur différents labels dont le prestigieux Einmaleins Musik (Pan-Pot, Mark Henning…), et son album en tant que Gonzales devrait voir le jour dans deux mois. Comme pas mal de sud-américains à l’instar de Murcof ou Seph, il s’est spécialisé dans la minimal techno sombre, froide et mentale, celle qui ne sert pas juste à faire danser mais aussi à créer une ambiance (souvent angoissante d’ailleurs). Le morceau qui suit, extrait de l’EP « Snobs Al Rio (Part One) » sorti en 2007, correspond plutôt bien à cette description je trouve.

Gurtz – Snobs Al Rio

Voilà un track que j’avais envie de poster depuis longtemps. Je l’ai découvert par pur hasard en geekant sur Youtube et il m’avait rendu assez dingue à l’époque. Une drôle d’histoire tourne autour de ce morceau puisque ce n’est pas Harrison (mec totalement inconnu) qui en serait l’auteur, mais un collectif de house roumaine…Bref. Contrairement à ce que vous pourriez croire le sample utilisé pour ce track est loin d’être un chef-d’oeuvre classique hyper élitiste puisqu’il s’agit en fait de la BO du film « Le Terminal », où Tom Hanks joue un krakozien coincé à l’aéroport JFK. D’ailleurs le titre du morceau n’est autre que le nom du personnage interprété par Hanks dans ce film…Fun!

Harrison – Victor Navorski

S’ensuit un track assez fou que nous a fait découvrir notre bon coupain FrancisSan du blog A Shebang. Rhythm Code c’est deux anglais plutôt très doués qui produisent la meilleure dark techno qui soit grâce à cette dimension quasi-expérimentale qu’ils donnent à leur musique. A mon humble avis ces deux-là n’ont rien à envier à un Paul Ritch ou un Dubfire comme semble le prouver le track ci-dessous, banger techno dont l’originalité réside surtout dans le vocal que l’on entend tout le long du morceau.

Rhythm Code – Scorpion

Chez TraceALine on aime bien soutenir les petits artistes, les jeunes pousses qui ne demandent qu’à grandir. C’est donc ce que je vais faire en vous parlant de Conforce, producteur néerlandais qui vient de sortir son premier album intitulé « Machine Conspiracy ». Le track ci-dessous est un extrait de son EP « CCCP » sorti sur une sorte de sous-label de Kompakt (Modelisme Records): Conforce y allie avec brio le groove de la house et la profondeur de la dub techno ce qui donne une musique à la fois deep et dansante, la combinaison parfaite selon moi.

Conforce – Detente

Bisous.

(TAL08) Darabi

Darabi 1

« Jeune duo tout juste né au printemps 2009, Philippe et Dang Khoa forment Darabi afin d’assouvir leur passion avouée pour les basslines gangsters et l’irrévérence disco. » Telle est la phrase d’accroche de ce duo mi vietnamien, mi hondurien, comme ils se plaisent à le rappeler. Apparus pour la première fois sur le Expo EP de Qoso aux côtés de leurs comparses de chez Get The Curse, ils ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin et s’apprêtent à sortir leur premier maxi sur le tout nouveau label Get The Curse Music d’ici quelques mois, précédé d’un remix pour Olibusta, ainsi qu’un autre maxi dont le premier extrait, Truckin’, nous a déjà tous martyrisés ici. 2010 sera l’année Darabi ou ne sera pas.

Ils nous livrent ici un peu plus d’une demie heure de leurs influences, mêlant disco, italo et acid pour ce qui sera le huitième épisode de notre série de podcasts, et pour notre plus grand plaisir.

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« This duo was created in spring 2009 in order to satisfy Philippe and Dang Khoa’s cravings for gangster basslines and disco irreverence. » These are the few words used by this half vietnamese, half hondurian duo (as they like to say) to describe themselves. Known for their remix on Qoso’s Expo EP where they co-star with their Get The Curse friends, they are not going to give up now as they are doing so well and are planning to release their first EP on the brand new Get The Curse Music label in the next few months, preceded by a remix for Olibusta, as well as another EP which first extract Truckin’ has already killed us all here. 2010 will be Darabi’s year, for sure.

They deliver us half an hour of their influences combining disco, italo and acid for our 8th podcast, and for our greatest pleasure.

Download here : (TAL08) Darabi – 07.03.2010

Mets moi le graal entre les mains, j’me sers un verre de sky

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PIC

C’est à dire que celui qui me jettera la première pierre sera le bienvenu, et il méritera d’être sur terre. Patrick Fiori, Garou et le vieux dont j’ai oublié le nom, avaient tout faux.
Oui donc, un mois ou plus sans poster ca fait quand même beaucoup. Eh bien vous m’en voyez désolé, j’ai commencé à ré-écouter du Post et des conneries du genre, et du coup entrainé dans le tourbillon de cette autre scène alternative ben j’ai lâché le train de la techno et j’ai perdu le rythme. Alors, le petit Spud est venu en Tours pour se saouler mais aussi pour me remonter les bretelles parce que je suis devenu un mauvais bloggeur. Alors j’essaie de faire de mon mieux, et pour le coup le format 5 morceaux par post me convient plutôt bien puisque n’est-ce pas, j’suis plus aussi in qu’avant. Voila, le Mea culpa est fait, maintenant je peux passer au côté musical de mon intervention. (J’ai vu Meyer, Smagghe, Mikhail, Âme et Schwarz à la Fabric, ben c’était complètement fou, jamais vu un club pareil. Bref.)

Alors PAN, Zoo Brazil, quand j’ai vu ce nom j’ai fait « ouah dur », la seule piste que je connaissais c’est le remix de je sais plus quoi par les Bloody Beetroots qui est (de par le fait) infâme. Sauf que l’autre jour (il y a plus d’un mois) j’suis tombé sur une piste qui s’avère être une sacré turbine. Elle s’appelle Technik, et allez savoir pourquoi la version album est très très laide (avec des vocaux moches et tout le toutim) alors qu’il existe une autre version, qui sors même pas d’un EP, beaucoup plus vieille, qui est merveilleuse. Bon c’est assez facile, et ca tourne vite en rond, mais ça en reste pas moins efficace grâce à ces espèces de peak-time monstrueux.

Zoo Brazil – Technik

Ensuite une Tech-House, plus House que Techno d’ailleurs, bien épurée bien belle avec des percus limite tribales et bien entrainantes et des samples de cuivres aux petits oignons. Un bon cru de Stavöstrand, remixé par Ali Kuru (inconnu au bataillon jusqu’alors). C’est pas loin d’être planant et relativement reposant, enfin j’arrive pas à exprimer. Ca pose une atmosphère relativement paisible quoi. Je kiff.

Mikael Stavöstrand – Spaceflake (Ali Kuru Remix)

Autre pépite, découverte sur l’opus de la Fabric réalisé par Marco Carola qui envoie vraiment du bois (attention le running gag). Il s’agit de Marek Bois (tada poum tsssss [piètre imitation de la batterie de circonstance pour les joke-fails]), pareil je connaissais pas, c’est remixé par Gabriel Ananda et c’est pas déplaisant. SAUF QUE, tout au long du morceau, y’a un petit sample terriblement agaçant qui ressemble à un bruit de Vista, et c’est vraiment relou… À croire que son ordi à buggé tout au long de l’enregistrement du morceau… Mais à part ça, ça reste vraiment bien.

Marek Bois – You Got Good Ash (Gabriel Ananda Remix)

Au passage, j’ai dit que ça venait de la compil de Carola pour la Fabric, je vous enjoins à choper cette compil par quel que moyen que ce soit, parce qu’elle est tout simplement magique.

Ensuite, un morceau qui confirme que Gui Boratto restera pour toujours dans mon cœur et qu’il ne me décevra presque jamais. Une B-Side de son dernier EP, ou figurait un nouvel Edit de Azzurra, posté par mes collègues, qui était déjà magique. Mais alors celle-là ohlala ohlala, dude, j’en ai mouillé mon pantalon. J’avais dit que ma même mère avait kiffé le remix de Booka Shade par Boratto, eh bien quand j’ai mis ça très fort dans le salon un midi ou je mangeait avec elle, eh ben figurez vous qu’elle n’a même pas bronché. Imaginez ma joie, MA MÈRE PEUT ÉCOUTER DE LA TECHNO. Truc de ouf. Du coup je poste le morceau qui fait un peu mon épiphanie spirituelle du moment de part la beauté qui s’en dégage. C’est tout simplement magique. Boratto quoi. J’ai vraiment hâte de le revoir anytime soon.

Gui Boratto – Telecaster

Et puis pour respecter le contrat, histoire qu’on ne dise pas que je fais mon taff à moitié, je poste une cinquième piste, mais puisqu’aucune du registre Techno ne satisfait mes envies, eh bien ce sera un bonus. Plus bas.

Bonus :

Je pourrais y mettre un petit « Take On Me » de ces tarlouzes 80’s de A-Ha, ou bien un bon gros « Pourvu Qu’elles M’aiment » de l’ami B2O, tellement j’écoute ces deux merveilles en ce moment, mais non, la folie n’a pas encore entièrement pris possession de moi.

Mais puisque je réécoute du Post, autant en profiter pour poster un truc pas trop mal un peu dans cette veine. En fait non, ce sera du bon screamo comme on (je) l’aime. Le screamo c’est quoi ? C’est un mec qui braille aigu façon emo. Ni plus ni moins. Dans l’ensemble c’est nul (enfin j’aime bien, mais c’est trop honteux pour l’avouer), mais y’a des groupes qui sortent du lot. Exemple My Own Private Alaska, qui sort ENFIN son album, que j’ai commandé bien gentiment et que j’attends patiemment (mais comme je suis con il sera livré en France et non ici en UK. Gn.). C’est donc une formation vachement épurée, avec un mec qui braille (oui, forcément), une batterie (lourde à souhait), un piano (pour renforcer le côté emo). Et donc ca change des formations habituelles, peu conventionnel et vraiment original, on finit par boire les brailleries sans se poser de questions, même si on ne pige pas vraiment tout, et au final ca transmet la bonne dose d’émotions. Au passage, pour ceux que ça intéresse, le chanteur est aussi celui de Psykup. Voila.

My Own Private Alaska – Ego Zero

Oh pis allé hop, un sixième track, le nouveau Foals (supposé être rippé en 320 par mes soins, mais en fait non, c’est que du 160…). Ça met longtemps à partir, mais c’est assez puissant. Y’a un petit côté Radiohead (pour leurs prods les plus récentes), et c’est pas sans déplaire. Le clip est très chouli lui aussi, et il va même accompagner le mp3 comme je suis gentil, mais je suis sur que vous l’avez tous déjà vus…

Foals – Spanish Sahara

Salue bien ton crustacé.

Akhi

susuu

Après une petite semaine de vacances enragée et éprouvante, me voilà de nouveau devant ma copie pour mon devoir de blogger hebdomadaire, on me « force » désormais à me limiter à 5 ou 6 morceaux pour chacun de mes billets, j’ai plus vraiment la foi de raconter ma vie du coup, mais quitte à me ranger et m’en tenir aux exigences du dictateur serbe de ce blog pour de bon, j’ai voulu tenter l’introduction kikoo hype contemporaine pour résumer cette semaine forte en émotion, qu’on pourrait très bien accompagner d’une série de clichés signée Cobra Snake, et où le but serait de juxtaposer des affirmations pour en faire une sorte d’énumération qui montre à quel point ta vie est trop cool. Mais non, en fait j’ai pas le talent pour. On résumera donc, pour dire que : Paul Ritch est un dieu, Okain le suit de près, Thomas Muller a brillamment complété une soirée folle, Danton Eeprom est accablant, la boule à facette de Bodycode est vraiment trop cool, voilà. Sinon, le reste fut un peu une sorte de melting pot chelou avec des blagues pas drôles incongrues, une privation de musique insoutenable, des partisans du fascisme à l’humour un peu douteux, du Sexion d’Assaut, Gucci Vump et du métal belliciste, oui oui sur facebook et confession of a machin truc iteure au réveil pour rappeler que Danton reste quand même un mec cool (enfin, j’me comprends). Trop de trains, j’en peux plus, je vais m’arrêter là et parler musique, pour le bien de tous. Burkina Burkina, sisi.

Jennifer Cardini fait partie de ces artistes à l’étiquette underground qui parvient à me fasciner mais dont je connais relativement peu la discographie. C’est surement du à sa réputation et son côté « égérie de la musique techno lesbienne » (n’y voyez aucune forme de mépris), j‘en sais trop rien. Tout ça pour dire que j’ai ENFIN décidé de sortir ma CB, raquer pour récupérer une partie de son œuvre sur Beatport et me noyer seul dans un océan de musique de camés dans ma chambre à 5h du matin en prenant des trucs peu recommandables, blaabla. J’ai donc enfin pu découvrir un peu plus sérieusement le fruit de ses collaborations avec Shonky, et je suis vraiment pas déçu. Pour vous convaincre, ce remix réalisé pour Anja Schneider et Sebo K, sortit y’a quatre longues années, un bijou de techno psychédélique aux nappes frénétiques et au groove imparable, brrrr ça me fait froid dans le dos tellement c’est trop bien. EH OUAIS.

Anja Schneider & Sebo K- Rancho Relaxo (Jennifer Cardini & Shonky Remix)

On enchaine avec un remix de Chloé, sortit l’année dernière sur un maxi digital de Poni Hoax, et qui s’attaque au très bon Images Of Sigrid, titre éponyme du dernier album. Je saurais pas très bien vous décrire le morceau, c’est un peu un truc indie pop dance teintée de rythmes techno et nu disco, c’est long et désordonné, ça dure presque dix minutes, tout le monde n’aimera surement pas, mais le côté techno rétro me plait vraiment bien, et je commence à le savourer de plus en plus au fil des écoutes qui s’enchainent et s’éternisent. Parfait.

Poni Hoax – Images Of Sigrid (Chloe Remix)

I:Cube vient de sortir dernièrement un nouveau maxi sur Versatile ; pour être tout à fait honnête, j’ai découvert ça dans le dernier chart Resident Advisor de Clement Meyer, et je suis pratiquement certain de l’avoir déjà entendu dans l’un des derniers podcasts qu’il a sortit, mais le nom du truc m’échappe complètement. Bref, cela n’empêche pas que le morceau en lui-même est complètement fou, pointu mais dancefloor, avec des vrilles de partout étou étou, et même si le reste de l’EP est un peu plus deep, tech house, tout ça, ça vaut son pesant d’or, et ça mérite bien quelques euros lâchés sur Beatport, toujours. Et voici ce que ça donne.

I:Cube – Operation Hypnosis

Un autre truc sur lequel je suis tombé un peu par hasard en laissant iTunes tourner pendant mes longues nuits nerd ; une collaboration entre Luciano et Mirko Loko, sortie je sais pas quand je sais pas où, mais un morceau qui se veut être au final plutôt très convaincant, a base d’une tech house voluptueuse et chaleureuse, avec des samples (en français) de gens à l’accent fortement prononcé, et des bloubloublou pour faire la transition entre les deux ; hum bref, c’est pas vraiment ce qu’il y a de plus simple à décrire, écoutez donc.

Mirko Loko & Luciano – Mousa Big Band

Deux lignes là-dessus, je pense que vous en avez déjà entendu parler, Louderbach et son album Autumn (il me semble que walk l’a mentionné ici déjà, bref, je ressors quelques vieux trucs, c’est facile je sais, mais celle là me hante depuis mardi soir).

Louderbach – So This Is Control

On finit vite et bien sur une touche d’acid, mais je sais pas si ça en est vraiment, dans la mesure où je sais pas exactement quel sens donner au mot acid, pour moi ça pourrait autant appartenir à de la « techno », mais je crois que je me trompe, vu que le track naming semble annoncer le contraire. Ahh, je m’embrouille ; je cherchais un remix de Clouded Vision à la base, si mes souvenirs sont bons, mais c’est finalement le rework de Thomas Von Party & Brad Lamborghihis (à vos souhaits) qui a réussi à attirer mon attention. Voilà, la flemme de chercher plus loin, acid oopa, le morceau niksamair.

Moby – I Love To Move In Here (Thomas Von Party And Brad Lamborghihis Spaced Acid Remix)

Voici donc.
Sur ce, je vais dormir. Longtemps.

Sanction

Tree

Jeudi soir, je commence à me remettre de la fatigue infligée par une fin de semaine dernière plutôt… chargée en soirées, alcool et danses en tout genre. Le déplacement en valait la chandelle (Thierry Gilardi doit être fier de moi, là haut, avec des expressions pareilles), Smagghe, Chloé, Thomas Muller, Okain, Paul Ritch, et Bodycode et Meyer en trois soirs (oui j’ai volontairement omis Eeprom parce que son set m’a laissé de marbre, et Mikhail parce que j’ai été assez con pour le rater…), j’ai largement rentabilisé mon week-end… Bon, musique maintenant :

Clouded Vision est un projet de Matt Walsh et Steve Cook avec lequel ils se laissent aller à des envies très disco. Ca diffère assez largement de ce qu’on peut avoir l’habitude d’entendre de la part de Matt Walsh, mais c’est très loin d’être déplaisant pour autant. Ici 40 Thieves viennent en plus ajouter une touche quasi acid qui en fait un morceau franchement efficace…

Clouded Vision – Oustide (40 Thieves Remix)

Ensuite on va parler un peu de Reboot. Bon, plus besoin de le présenter tant il a su s’imposer comme une figure incontournable de la scène techno / minimale ces dernières années. Il défendra d’ailleurs son live lors de la prochaine Time Warp, le 27 mars, et si quelqu’un a un surplus de revenus dont il ne sait pas quoi faire, je lui serai gré de bien vouloir me payer le voyage et l’entrée, pour le bien de tous. Revenons en à la musique, le morceau qui suit est sorti l’année dernière, accompagné d’une autre bombe « Ronson ». Duo gagnant pour Reboot et Cocoon donc :

Reboot – Mirasierra

Lula Circus ce sont ces italiens (paraît qu’ils sont deux) dont l’identité m’échappe, et qui arrivent à me bluffer à chaque sortie depuis un an. Leur dernier EP, Yoko Emoshon (allez l’acheter ici) vient tout juste de sortir et laisse déjà apercevoir un nouveau succès… Je ne sais pas quel est leur secret pour me captiver comme ça à chaque fois, mais si je devais faire une sélection des groupes sur lesquels compter dans un avenir proche, ils en feraient partie à coup sûr. A noter que l’un de nos prochains podcasts a été réalisé par leurs soins, il n’y a plus qu’à attendre un peu.

Lula Circus – Morning Love

Pas grand chose à dire sur le morceau suivant, mis à part que l’originale par Soul Clap manque un peu de punch, et que l’edit de Sergio Santos (dont l’excellent mix avec Tanner Ross a constitué notre dernier podcast) vient lui mettre un sacré coup dans l’arrière train, accompagné d’une séance maquillage express, option mascara pour une ambiance plus dark…

Soul Clap – Beauty Sleeps (Sergio Santos Re-Edit)

Au coeur de l’actualité, les fans ne seront pas passé à côté de l’info, Trentemøller sortira normalement un nouvel album courant mai, précédé d’un EP en mars / avril si mes souvenirs sont bons. L’occasion de réviser nos classiques en attendant ce qui sera probablement un des albums marquants de cette année. The Last Resort était une véritable histoire à lui tout seul, achevé par le formidable « Miss You ». Mais ce qu’on sait moins, c’est que Trentemøller lui-même a remixé ce dernier, et je me maudis de ne pas l’avoir écouté avant hier soir. Trentemøller = Dieu :

Trentemøller – Miss You (Trentemøller Remix)

Bonne écoute, et bonne nuit.